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Cultures numériques

Cours de Bachelor 1

Algorithme/rythmique

Groupe : Martin Coste, Arthur Bourgignon, Maya Callaert, Louise Covillas, Aurélie Bajot, Florian Accacia, Nine De bryas, Rose de Bouters

Groupe : Martin Coste, Arthur Bourgignon, Maya Callaert, Louise Covillas, Aurélie Bajot, Florian Accacia, Nine De bryas, Rose de Bouters

Workshop Session 1

Durant deux séances nous avons eu l’opportunité de travailler sur la thématique des algorithmes grace a l’aide de Stephane et Francois, qui nous ont fait découvrir de manière ludique et creative le sujet du workshop.
Le algorithmes occupent une place importante dans notre quotidien, l’intelligence artificielle (voitures intelligentes), l’art (Samuel Beckett), fins militaires (enigma), et peut être appliquée a chaque chose de notre quotidien.
Nous avons commencé par faire un rappel historique sur les prémices de l’algorithme en première partie, ensuite nous avons abordé l’aspect pratique avec un série d’exercices qui visaient à mieux comprendre la complexité du codage.
Grâce au workshop nous avons pu constater le travail complexe qui consiste à coder chaque étape d’un mouvement, chez une machine par exemple concernant le processus de programmation
Suite à l’exemple de samuel beckett nous avons crée un code qui s’est traduit sous la forme d’une chorégraphie ludique.

Un des points forts du projet était la présence de Francois qui grace a sa connaissance en la matière a pu nous partager ses connaissances et nous éclairer sur le sujet ainsi que sa complémentarité avec Stephane Noel et son approche différente.

Workshop session 2

Lors de la deuxième session nous avons dû réalisér des cartes perforées accompagnés de plusieurs instructions et de consigne d’exécutions. De ses exécutions sont nés différents dessins.
En exécutant plusieurs fois de suite les mêmes consignes d’une même carte, nous avons réalisé que nos dessins n’étaient pas les mêmes.
Ainsi, nos instructions manquaient de précisions et de paramètres. Nous avons donc comprit que les algorithmes sont des fonctionnement très précis.

Certaines consignes à exécuter peuvent susciter le libre arbitre, par exemple « dessiner une forme ». L’humain, n’interprétant pas l’information mécaniquement, peut réinterpréter cette consigne, selon son affect. Apparait donc des variables entre les différentes exécutions, d’ailleurs, autant de variables qu’il n’y a d’exécutants. La machine, quant à elle, ne peut répondre à ce type de demande. Si le libre arbitre de la machine peut être supposé, celui ci est tout de même puisé dans une liste de donnée, plus ou moins restreinte. Dans tous cas, le choix n’existe pas en tant que tel. Si nous, être humain, choisissons (pour garder l’exemple) une forme, la machine ne pourra la sélectionner que de façon aléatoire, et non pas sur base d’un choix personnel. Donc si on peut, d’une certaine façon, parler du « libre arbitre » d’une machine, on ne peut pas parler de choix au sens strict du terme.

Toutefois, il est intéressant de voir que composer un schéma stricte de consignes même en y incluant des notions de libre arbitre peut mettre à mal la question de choix.
La question de programmation évoquée plusieurs fois dans nos cours de culture numérique est un enjeux contemporain pour les artistes. La question de choix pour les utilisateurs de différents programme tel que la série Adobe peut être remise en question. Les choix des utilisateurs peuvent être considérés comme restreints dans le sens ou ils ne peuvent être conçu que dans un champ se limitant aux algorithmes préétablis par les programmateurs. Les enjeux placés par le workshop, en nous plaçant à la fois en programmateur et en exécuteur, nous ont permis de comprendre l’incapacité, même pour un homme, de se libérer d’un schémas préconçu.
La réalisation d’une machine à dessiner qui ne serait basée que sur des consignes visant le libre arbitre de l’exécuteur ne saurait placer celui-ci dans une situation de libre choix. Même en ‘réduisant’ les consignes à « choisir une forme », « choisir une couleur », « choisir un remplissage », « choisir une direction », le dessin serait prédéterminé par des axes structurels. Nous pensons qu’il faudrait réduire le schémas de consignes à des simples « choisir » pour assurer la libre pensée de l’exécuteur et même si la programmation est une extériorisation d’une pensée humaine, d’un processus défini par l’homme, l’exécuteur se limitera toujours à une pensée préétablie, immuable. La machinisation tend à une certaine déshumanisation.

Par Groupe 2, 23 mars 2017