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Cultures numériques

Cours de Bachelor 1

Le tissu codé

Tissage

Quentin DASNOY
Martin COSTE

Ce workshop avait pour thématique le Tissage et l’Informatique, plus précisément le lien entre le codage et l’interprétation textile.
Nous avons dans un 1er temps crée un tissage géant en utilisant les personnes présentes pour tenir un fil tendu. Ce fil zigzagait parallèlement entre chaque personne. Quelqu’un était chargé de faire croiser un autre fil perpendiculairement et de faire des aller retours. Bref nous avons fait un tissage à grande échelle.

Dans un 2ème temps, nous avons produit des tissages codés.
Le but était de réaliser en codage informatique un motif et de le traduire à l’aide d’un métier à tisser, de laine, d’aiguilles et d’autres mediums adaptés. La pièce de tissu devait mesurer environ 10/10cm et devait arborer le motif codé. en revanche, il n’y avait pas de contraintes pour le choix des couleurs employés et de la technique de tissage utilisée.

En ce qui concerne notre production, le travail qui a été réalisé en classe a dû être retravaillé car le premier jet n’était pas à la hauteur de nos espérances. Nous avons donc décidé de partir sur deux motifs différents, l’un en forme de losange (s’inspirant du modèle d’un autre groupe) et l’autre...

Codage de départ :

Photo : code+rendu final raté (motifs différents car codages différents+ explications)
Quentin :

1er essaie effectué en classe. le problème ici est que j’ai utilisé une technique de broderie sur aucun tissage. Bien evidemment, je n’en était pas conscient.

On peut voir de plus près les losanges que le tissage était censé formé. Je pense que mes erreurs ont été de laisser les fils assez détendu et de n’avoir pas tisser de fond.

Ici, c’est le tissage que j’ai refait chez moi. J’ai tissé un fond bleu et j’ai tendu les fils en les enroulant autour de mon vieux skate. Le fil jaune est celui du 1er tissage.

Martin : Le premier jet, avec comme motif des "-" dont les tailles varient au fur et à mesure.


2eme essai : Un motif s’inspirant du premier mais moins complexe et plus homogène.

Un des attrait du projet était de découvrir et de mettre en corrélation deux techniques ; l’une empirique, le métier à tisser à la main et l’autre, le codage informatique couramment employé de nos jours.

Martin : J’ai été enthousiasmé de découvrir et de travailler sur ce projet. j’ai trouvé que c’était intéressant de mettre en corrélation deux thématiques différentes, l’une ancestrale et l’autre contemporaine. Néanmoins je pensais que l’on allait d’avantage incorporer l’électronique au textile, au lieu de reproduire un simple motif.

Quentin : Pour ma part, j’ai dans un premier temps été assez réfractaire à la pratique. Un peu bloqué dans un préjugé de répétivité du procédé. J’ai quand même été heureux d’être dans l’erreur. Le tissage ne me déplus pas et j’en ai conclu qu’il y avait besoin d’une certaine rigueur. je fus fort étonné d’apprendre que la corrélation de ces deux médiums a crée cette discipline. Ca me fait à l’immensité des possiblilités qui n’ont pas encore été dévellopées dans toute les disciplines...

Par Groupe 1, 12 décembre 2016